Cette
semaine 3 petites histoires, pour
diversifié un petit peu
Quand à la suite de mes
aventure à la soirée
de Lucia la semaine prochaine!
Gros bisous et ne t'impatiente
pas trop..
Baise au boulot
Juste un mot pour dire que travailler
en août, ça n'a pas
été une torture.
L'ambiance fut chaude, sensuelle.
Moi l'été, je suis
en robe. Ça me donne une
impression de liberté de
ne pas avoir de ceinture, de fermeture.
Je me sentais dans une forme
spéciale, peut-être,
mais un matin j'ai retiré
mon slip que j'ai roulé
dans mon sac à main. Une
envie. Le tissu, souple, me caressait
les fesses. Et puis aller faire
pipi et juste soulever ses jupons
avant de s'asseoir, j'adore ça.
En fin de journée, le
gars de l'entretien, Carl, avec
qui je me suis déjà
frottée, passait par là.
C'est toujours le premier à
me caresser entre deux portes
en demandant si je n'ai pas envie
d'un petit coup. Ce genre d'attention
me va droit au coeur.
Et puis mon patron l'a engueulé
de faire perdre du temps aux secrétaires,
du coup il ne s'attarde plus.
Mais fébrile comme je l'étais,
je me suis plantée devant
lui à l'ascenseur.
"Comment, tu vas partir sans
avoir vérifié si
je suis nue sous ma robe ?"
Il a aussitôt glissé
une main sous ma longue robe,
et son doigt s'est infiltré.
J'ai eu peur que l'ascenseur s'ouvre,
avec quelqu'un dedans qui n'aurait
pas été déçu
! "Viens dans le bureau,
sur le comptoir d'accueil".
Il ne s'y attendait pas, continuait
à me toucher en me faisant
tâter sa bite qui avait
bien grossi. "Et si ton patron
nous voit ?" J'ai haussé
les épaules et suis partie
dans le grand bureau.
Ce n'était pas pour surveiller
mon patron, par ailleurs très
occupé au téléphone,
mais pour prendre une capote que
j'ai cachée sous mon bras.
"Viens vite, il ne viendra
pas nous déranger... "
Un peu hésitant, il m'a
suivie dans le petit bureau, et
a bloqué la porte avec
son pied.
Je me suis penchée, les
bras sur le petit comptoir et
j'ai aussitôt soulevé
ma robe. Il bandait comme un âne.
"Il nous faudrait une capote
! " a-t-il lancé,
et j'ai sorti mon arme fatale,
ça l'a fait rire. "T'en
veux, toi, hein !"
Il a vite mis la capote, et m'a
demandé de le sucer, mais
j'ai balayé ça d'un
geste. Je voulais me faire prendre
vite et bien. Il s'est glissé
dans mon fourreau ruisselant,
un peu inquiet des bruits dans
le couloir, et des spectateurs
potentiels à la fenêtre.
Moi je me cognais contre lui pour
qu'il s'enfonce et tout son chibre
faisait frémir mon ventre
à fond.
En deux minutes à peine
j'avais eu mon compte et joui
de bon coeur. Et en une seconde
chrono on était rhabillés.
Moi je n'avais qu'à laisser
retomber ma robe et à planquer
capote et enveloppe dans la poubelle.
J'avais encore les jambes flageolantes
et il n'était pas à
l'aise, il a filé à
toute vitesse.
Dans le grand bureau, mon patron
m'a parlé de ses problèmes
avec la banque, et pendant qu'il
allait aux toilettes, j'ai remis
mon slip. Voilà, un petit
coup pour se calmer les nerfs
et repartir vaillamment vers une
soirée trépidante.
Salope et fière de
l'être
Le mois dernier, j'étais
en vacances chez des copains dans
le sud pour quelques jours. On
va dans un petit bar d'amis et
comme toujours, je fais rapidement
connaissance.
Le petit Olivier, un jeune craquant
et sexy, était occupé
à draguer une blonde un
peu paf. Sans vouloir jouer les
madame Irma, je sais parfaitement
quand une fille a envie. Et la
blonde n'avait pas envie. Et Olivier,
tout séducteur, lui ronronnait
autour. Un grand aristo, un jeune
gars du nom de Serge, s'est pris
au jeu et les deux gars se refilaient
la fille en se faisant des moues
pour résumer leur peu de
résultat. La blonde souriait,
réticente. Je suis allée
lui parler, et en deux secondes
elle m'a tout dit de son homme
qu'elle avait dans la peau.
J'ai lancé dans la conversation
que s'il y avait une salope dans
l'assistance, c'était moi.
Et là, Serge l'aristo,
et Olivier le souple se sont tournés
vers moi d'un seul mouvement :
"Ah bon ?" La blonde
continuait à minauder,
mais Serge commençait à
me prendre par la taille, réalisant
que sous mon pantalon je n'avais
pas de slip.
Olivier a aperçu sa main
en visite entre mes cuisses et
s'est mis à m'embrasser
le décolleté. La
blonde riait, un peu dépitée.
Olivier s'est mis à genoux
et m'a dit des trucs en appuyant
sa bouche dans mon entrejambe,
les vibrations me faisaient rire,
et toutes ces circonstances me
mettaient en feu. Serge avait
retiré son doigt de ma
brèche et reniflait sa
main. J'attendais.
Ça n'a pas traîné.
Les deux copains de café
qui se connaissaient à
peine d'une semaine se sont regardés
et ont lancé: "On
va chez toi ou chez moi ?"
J'ai choisi celui qui avait du
café. C'était Serge.
Cinq minutes de marche et il nous
faisait les honneurs de son studio
décoré avec goût.
Au-dessus de son grand lit,
il avait collé des étoiles
fluorescentes, ça m'a plu.
Il a fait le café, on a
savouré ça en écoutant
de la musique, tranquilles. Et
puis je lui ai demandé
de me faire le coup des étoiles
tout en m'étalant sur son
lit. Il a tout éteint et
la voûte céleste
a brillé...
Oliver restait dans son coin,
on lui a dit de venir. Je lui
ai donné une capote pendant
que Serge me déshabillait.
Comme toujours avec deux mecs,
l'un bandait comme un turc et
ça rendait l'autre timide.
Serge le Bélier ne se faisait
pas de complexes, il avait une
trique d'enfer. J'ai pris sa queue
dans ma main. Dure et large, épaisse
et lourde, ça m'a fait
frissonner de haut en bas.
Nue sur le lit, j'ai écarté
les jambes et ce grand corps est
venu sur moi, la peau douce, la
bite raide. Je n'ai pas tardé
à jouir, j'étais
fascinée par sa queue.
Des soupirs agaçaient Olivier
qui a fini par nous rejoindre.
Il s'est mis à côté
pour me caresser. J'adorais son
petit corps louvoyant, je l'embrassais
tout en me faisant ramoner...
Voyant que Olivier ne voulait
pas encore bander, l'aristo, n'a
pas voulu gâcher la marchandise
et en un clin d'oeil après
sa première jouissance,
il rebandait dur.
Cette fois-ci je me suis mise
en levrette, me frottant sur l'autre
pendant que l'un m'entreprenait
savamment par derrière.
Tout ça dans des fous-rires,
et une impudeur totale. J'ai sucé
l'un, puis l'autre, ça
a joui ici et là, et on
était contents.
Olivier et moi on s'est rhabillés,
on a bordé Serge dans son
lit, et je l'ai raccompagné
chez lui avant de retrouver mes
copains. En jetant un coup d'oeil
au café, j'ai aperçu
la blonde qui se saoulait tant
et plus. Elle n'avait pas voulu
de mes deux petits jeunes, et
elle avait eu bien tort...
Un lecteur raconte :
J'ai vingt-quatre ans, et depuis
l'âge de dix-huit ans je
fréquente les maisons closes.
J'adore faire l'amour avec des
prostituée.
Je bande dès que je traverse
une rue où, alignées,
elles vous accostent, essayant
de se faire un client.
Elles me fascinent, avec elles
j'ai eu la chance de trouver,
moyennant finances, une femme
à sodomiser, ce que ma
femme m'a toujours refusé.
Je fréquente la rue du
montolivet où je me rends
souvent pour mon travail.
Un jour, alors que je me fais
draguer par ces belles de nuit
je décide de traverser
la rue afin de me faire aguicher.
J'ai surtout envie depuis mon
jeune âge de rencontrer
un homme.
Je tombe sur un minet qui me propose
une pipe pour cent balles.
Je lui demande s'il fait l'amour
Il refuse.
Je continue et me voilà
face à une blonde, des
seins énormes, une paire
de hanches très fortes,
pas très jeune mais bien
bâtie, la salope. On se
met d'accord sur le prix, et me
voilà montant les marches
de l'escalier conduisant à
sa chambre. Quand je rentre je
suis comme ébloui, un martinet
pend au mur.
Sur une commode deux vibromasseurs,
un tout petit, un moyen, environ
la grosseur de ma queue, et un
gode qu'on fixe avec des sangles.
Il est énorme! On se déshabille,
elle me demande de la payer, car
ces dames aiment se faire payer
avant, ce que je trouve normal.
Je m'avance vers le lavabo.
Elle me lave.
Pendant qu'elle se lave, elle
me demande de m'allonger sur le
lit.
Ma main ne peut s'empêcher
de caresser mon beau phallus,
elle le remarque.
Elle me suce, me branle avec ses
deux gros nichons comme convenu.
Lorsque je lui demande si elle
se sert souvent de ces instruments,
gentiment elle attrape le petit
vibro, me chatouille le cul avec.
Je suis très surpris quand
elle me l'enfonce.
Elle me pistonne le cul tout
en me suçant et je ne tarde
pas à tout lui mettre dans
la bouche.
Je lui dis qu'elle doit être
belle quand elle a cette belle
queue dans le bas-ventre.
Si tu es curieux, me dit-elle,
c'est cent balles.
Je ne peux résister et
lui donne cent balles.
Elle s'harnache et prend le martinet
en main. Des coups secs tombent
sur mon corps, laissant des traînées
rouges. Elle me tape la queue
et les couilles jusqu'à
ce que je débande. Elle
me demande de lui sucer sa belle
bite en latex.
Je m'applique de mon mieux mais
j'ai du mal à la prendre
en bouche.
Mes lèvres sont distendues
à fond, et de moi-même
je me retourne, lui tendant mes
fesses, cambrant mes reins au
maximum de façon à
ce qu'elle voit bien mon trou
du cul.
Elle m'explore du doigt, puis
de deux. Puis elle prend la vaseline,
me graisse le boyau, plaque le
latex à l'entrée
de mon cul. Elle pousse légèrement
enfonçant la tête.
Je gémis de crainte d'être
déchiré, mais elle
pousse lentement et très
vite je sens une grosse paire
de couilles en caoutchouc contre
mes fesses. C'est moi qui lui
demande de me malmener.
Depuis ce jour je retourne la
voir au moins une fois par mois,
et dès que je m'approche,
elle me dit: «Allez, viens,
je suis ton homme.» Ce qui
fait retourner les passants éventuels
qui doivent se poser des questions.
Il y a cinq mois environ, j'essaye
d'enculer ma femme. Elle se refuse
encore; alors soudain une idée
m'est venue.
Comme ma belle n'a pas de souteneur,
elle peut changer de rue à
sa guise, donc elle peut aussi
bien venir à la maison.
Un soir que je dois m'absenter
pour trois jours, j'arrive à
la maison avec ma belle.
Je la présente comme une
collègue de travail, et
demande à ma femme de la
loger pendant mon absence.
Comme nous n'avons que la chambre
des enfants qui est occupée
et la nôtre, ma belle doit
coucher avec ma femme.
Elle est payée pour ça.
Elle pénètre au
lit toute nue, ce qui offusque
ma femme qui reste tout de même
en contemplation devant ses lolos.
Puis elles en viennent à
se raconter leurs aventures, leurs
tromperies, leurs fantasmes.
Quand ma belle enfile son attirail,
disant qu'elle comble sa solitude
sexuelle seule, que les hommes
ne sont bons qu'à faire
des gosses.
Ma belle ôte le déshabillé
de ma femme et lui propose un
gode.
Elle rechigne.
Alors ma belle lui dit:- Tu sais,
tu n'as rien à craindre
d'une femme.
Et elle lui fait un cunnilingus.
Elle lui lèche le cul en
essayant de lui faire rentrer
le plus possible de salive dedans.
Puis elle s'harnache du gros gode.
Ma femme a un moment de peur lorsque
la prostituée lui dit:
Tu vas voir, ma chienne, ce soir
je suis ton homme !!
Et elles font l'amour toute la
nuit.
Elle essaye plusieurs fois de
lui poser le gode sur la rosette
mais elle refuse à chaque
fois.
Le lendemain soir elle la fait
boire plus que d'habitude, l'harnache
du gros gode en lui demandant
de lui faire du bien à
elle aussi.
Elle lui tend ses fesses, et quand
elle essaye de lui mettre son
gode dans la chatte, elle la supplie:
Non, dans le cul, c'est si bon
une grosse bite dans le cul!
Ma femme hésite, puis lui
rentre enfin le gode dans le Cul.
La blonde gémit en réclamant
plus fort, plus vite et bien à
fond.
Elles ont un orgasme en même
temps.
Ma femme lui demande alors comment
on peut avoir un orgasme à
se faire ouvrir le cul de la sorte.
Comme réponse, la belle
lui dit: «Passe-moi le gode
et fais voir ton cul, tu comprendras.»
A son tour elle s'hamache.
Voyant qu'elle refuse encore,
elle prend le martinet et lui
flanque une correction.
Ma femme la supplie: «Fais
ce que tu veux mais arrête
de taper! » La prostituée
la fait mettre à quatre
pattes.
Elle l'a matée et lui pose
le gland sur la rosette qui, d'un
coup sec s'enfonce sans vaseline.
Ma femme hurle.
Ma belle la maintient bien aux
hanches, et sans bouger la balance
sur cette belle bite de latex.
Le lendemain à mon retour,
ma belle me dit: «Mission
accomplie.» Nous lui avons
tout avoué et ma femme
a fait un scandale.
Mais, comme moi, elle a couché
avec une prostituée, donc
on est quittes.
Et depuis elle accepte la sodomie.
Elle adore aussi m'enculer et
se faire prendre en sandwich.
Ma belle est repartie dans son
quartier, mais très souvent
nous lui rendons visite, ou alors
elle vient à la maison
mais n'accepte plus d'honoraires.
Pour elle aussi c'est son plaisir.
Ne jetez pas la pierre à
ces braves femmes qui, au coin
d'une porte cochère ou
d'un trottoir, peuvent comme pour
moi résoudre vos problèmes
ou vos désirs sexuels.
Sur ce... je te dis à
la semaine prochaine et gros bisous
partout |