|







Clic sur l'image
fais une petite visite gratuite.






|
|
|
Bonjour, mon gros nounours adoré!
Je suis heureuse de te retrouver pour ce
numéro de ta lettre érotique préférée ...
Hé oui.. tu m'as manqué, j'ai été
impatiente durant toute la semaine de t'envoyer
cette lettre exceptionnelle. De grandes nouvelles
et de grands bouleversements en ce moment!
Mais avant toute chose si à l'occasion
de la St Valentin tu es célibataire
...
- Comment mon minou... TOI
...!! célibataire
....?!!?
- ha oui ... je sais ... tu veux
une femme differente chaque soir dans ton
lit ...
En
cliquant ici tu te connecteras sur un des
plus grands sites de rencontre en direct!
La première grande nouvelle :
Le site de "Jane et Tatiana"
est ouvert! encore quelques petits travaux,
mais le plus gros est fait Cliques
ici pour aller jeter un oeil et dis moi
ce que tu en penses.
Ne te jettes pas sur nos photos gratuites
du jour qui sont en bas de page, mais
donnes moi une opinion d'ensemble (merci mon
lapin d'amour)
La deuxième nouvelle nouvelle est
de taille :
Il était une fois, trois filles
superbes qui avaient décidé
de s'exhiber sur leur site.
L'une est échangiste, l'autre est
exhibitionniste, la dernière est
black.

Mais on ne les connaissait pas tellement.

Alors, je les ai trouvées et je ne
le regrette pas ...
car se sont vraiment, des drôles d'amats'.
Les
drôles d'amats' en vidéo :
Cliques ici mon lapin, pour les voir.
BIENTOT SUR TON ÉCRAN !
Sur ce je te souhaites une bonne lecture
mon gros nounours à moi !
|
| La galerie de 10 photos
gratuites! |
Pour
voir des dizaines de milliers d'autres photos
ainsi que des MILLIERS de vidéos super
excitantes, la solution la plus simple est de
devenir membre!
Choisis le thème que tu préféres et jouis grâce
à des photos et vidéos adaptées à tes fantasmes,
ou bien au contraire balades-toi au gré des
galeries et explores notre contenu, tu ne seras
pas déçu !
Pour te connecter, c'est très simple.
Tu peux choisir de
t'abonner (par accès sécurisé) au
tarif spécial de 7,90€ la semaine de découverte
(téléchargement
de photos et vidéos ILLIMITÉ),
+ 20 minutes de liveshow !!
Tu peux également préférer le kit
de connexion : il se télécharge en quelques
secondes et te permet de te connecter sans abonnement,
c'est à dire sans engagement et surtout
dans l'anonymat le plus complet! Tout
de suite instantanément cliques
ici pour te connecter maintenant.
NOUVEAU !!! Le kit
de connexion fonctionne à présent avec le haut-débit
!!
Si tu utilises l'adsl et que tu désires
découvrir nos sites en toute discrétion, c'est
désormais possible!!
Sois
le premierà télécharger ton kit nouvelle génération!
|

Le succès rencontré par oversexe ne s'est
pas démenti... Vous avez été très nombreux à
consulter les vidéos XXX ultra hard de
ce site!
Celui-ci a été conçu pour offrir un
maximum de fluidité, quelle que soit ta
connexion, et les vidéos - ainsi que les photos
-te sont proposées d'une manière synthétique
et efficace:en deux clics tu es en train de
mater la vidéo de ton choix.
Pas de recherche inutile, pas de temps perdu,
jouissance immédiate.
Cliques sur le lien ci-dessous et laisses-toi
guider!
OVERSEXE,LE SITE DE CEUX QUI VEULENT VOIR DES VIDEOS
XXX, LA MAINTENANT TOUT DE SUITE...
|

Amateur de belles filles chaudes
et exhibitionistes, il y a du nouveau au
liveshow!!!
tu le sauras vite en visitant Mon
Liveshow, les nouvelles filles sont plus
de 40(!!!) et toutes très impatientes
de recevoir ta visite!
Brunes, blondes, provocantes, câlines, timides,
joueuses, expérimentées, ingénues, perverses
... Comme les 4 jolies créatures ci-dessus,
les filles du live ont envie de te faire vivre
un moment X intense!!
Alors donnes-leur leur chance, VAS les voir
!
On commencera très bientôt à faire leur connaissance
plus en détail, en attendant je te laisse faire
tout seul, comme un grand!
POUR LES DECOUVRIR, TROIS SOLUTIONS!!:
Connectes toi anonymement à l'aider du kit et cliques
ici!
Ce kit, te permet de te connecter de façon tout
à fait anonyme, sans aucun engagement de ta
part!
Pour acheter du temps avec ta carte bleue, cliques
ici!
Profites des 20 minutes de liveshow offertes avec
la semaine d'abonnement ! |

Cette
semaine en boutique deux objets capitaux
comme toujours ...
 |
On
commence avec le film de la semaine,
"Filles en uniformes", de Patrice
Cabanel, qui offre ... rien de
moins que Maeva Excel en
hôtesse de l'air (hum... c'est
trés chaud), Nataly
Dune en infirmière (Holala
ça devient brulant), Delfynn
Delage en avocate et Carmen
en postière ... |
Disponible en
VHS ou en DVD (avec un bonus
caché), ce film te feras
passer un moment bien chaud
au travers de fantasmes très
familiers. Pas dépaysant et
très excitant, bien pour offrir
... Inutile d'en dire plus
c'est un film EXPLOSIF!!
Après, il y a les herbes
de bain parfumées-relaxantes-kama-sutra-de-la-mort-qui-tue,
disponibles de 3 parfums,
qui agrémenteront agréablement
ta baignoire... Bon, je t'avouerais,
je n'ai qu'une douche, je n'ai
donc pas encore pu tester, mais
on ne m'en a dit que du bien!
Genre très très relaxant, quoi
...
Là comme ça, en cette même minute,
je ne crains pas de dire que
je m'en ferais bien un! A faire
découvrir à ta femme!
Visites la boutique, balads-toi
à travers les rayons et remplis
ton caddie!:)
Ta sexualité va prendre un nouveau
tour! |
|
Nous te proposons
pour faire tes achats la
boutique Sexy Avenue/Carpe Diem,
le sexshop en ligne le mieux
adapté aux débutants!:)
Chaque objet est plus ou moins
décrit
et, est accompagné de quelques
photos qui te permettent
d'avoir une idée assez claire
de sa nature ou de son look;
de nombreux conseils
sont donnés afin que tu puisses
profiter au mieux de tes nouvelles
acquisitions...
Et enfin, last but not least,
n'oublions pas la rubrique
sexy doctor, dans
laquelle tu trouveras de
nombreux petits articles sur
la sexualité en général, les
fantasmes, les positions ...
Bref, une mine d'or! |
|
|

>>>
La boutique Starnet :Une boutique
très complète avec un
très large choix de produits
(plus de 30 000 références).
Très hard, proposant absolument
tous les fantasmes, cette boutique
est le paradis des gros consommateurs
de sexe : choix énorme, prix
cassés, et même une assistance
téléphonique en numéro
vert !
Rien ne t'empêches d'aller
faire un petit tour dessus Clic
ici pour la visiter gratuitement |
|
LA SOIREE DE LUCIA,
3ème partie
.. Le lendemain en fin d'après-midi,
Lucia et Malvinia sont passées chez
moi pour boire un thé tranquillement
en papotant sur les façons respectives
dont nous avions fini la nuit. Il
s'était passé pas mal de choses,
dont beaucoup que je ne savais pas
encore, et un débriefing s'imposait!
Elles sont arrivées en même temps
et quand j'ai ouvert j'étais encore
en peignoir, l'oeil fort peu vif
le cheveu hirsute.
Malvinia avait l'air un peu claquée
également, ce qui laissait présager
d'excès en tous genres dont j'avais
hâte de recevoir le récit exhaustif
; quant à Lucia elle était tirée
à quatre épingles, volubile comme
toujours, et animée de son éternelle
et incroyable énergie...
Cinq minutes après nous étions donc
confortablement installées avec
nos tasses à la main et aux lèvres
des cigarettes et des révélations
fascinantes.
" - Je pense que tu as traumatisé
Tristan, Mal..." ai-je lancé à Malvinia
histoire de rentrer dans le vif
du sujet. "On est rentré ensemble
et il avait grand besoin d'être
rasséréné par une âme câline...
- la tienne, bien sûr" s'est-elle
esclaffée sans paraître prendre
au sérieux ce que je lui disais.
"- Par exemple ..." ai-je répliqué.
J'ai repensé à l'étrangeté de la
situation: j'étais excitée à mort
par ce type qui me trouvait très
à son goût aussi, mais qui dirigeait
l'essentiel de sa dévotion vers
la femme la moins à même de répondre
à ses attentes : Malvinia aimait
soumettre ses hommes ou bien se
soumettre à plus fort qu'elle, or
Tristan n'était ni soumis ni de
taille à la dominer, bref, problème
insoluble ... Paix à leur âme !
Avec moi il se "reposait", en quelque
sorte, il trouvait l'occasion de
vivre un peu hors du temps quelques
moments chauds sans implication
aucune, et de se faire consoler
par mes mains caressantes et, n'ayons
pas peur des mots, généreuses :)
...
"Y a-t-il quelque chose à en dire?"
a demandé Lucia avec animation.
"Une aventure particulière, quelque
chose qui sorte un peu de l'ordinaire...
j'ai tellement passé la nuit à courir
partout que je n'ai même pas pris
le temps de penser un peu à moi
..."
Ce qui voulait dire que Lucia, qui
était au fond plus lesbienne que
bi, n'avait pas trouvé de femme
à son goût et s'était contentée
d'hommes toute la nuit!
Nous avions gardé de nos années
de jeunesse l'habitude de nous briefer
sur les expériences intéressantes
que nous réalisions, un peu par
jeu, par goût de l'exhibition et
du papotage, et surtout parce que
nous étions extrêmement intéressées
par les avis et conclusions de chacune
en matière de sexe; ça tenait souvent
autant du débat de société que du
ragotage sexuel et, l'expérience
venant, ces discussions avaient
dans nos meilleurs jours l'allure
de dialogues ciselés au scalpel
par un scénariste inspiré.
Enfin là, probablement, il n'y avait
rien à dire .... J'ai fermé les
yeux un instant et j'ai repassé
le film de cette nuit, faite d'étreintes
lascives et empreinte d'une grande
tendresse sans jamais être passionnée.
Soudain j'ai frémi en me souvenant
de la façon aérienne dont ses doigts
légers parcouraient ma peau. Je
me suis demandé si Malvinia le laissait
la caresser ainsi. Je n'en étais
même pas sûre.
Cette femme était brillante, séduisante,
amusante, et même si je savais quelle
raison intime l'avait conduite sur
le chemin d'une sexualité aussi
contraignante que la sienne,
je ne cessais de m'étonner de la
rigueur avec laquelle elle s'y tenait.
Maitresse Malvinia ne l'était pas
juste pour arrondir ses fins de
moi - comme votre modeste servante
avait pu le faire à l'époque de
ses études - et elle ne l'était
même pas de temps en temps pour
s'exciter un peu. C'était l'essence
même de sa personne.
Au fond, ai-je pensé en me rappelant
une fois encore la pression des
lèvres de Tristan sur mon ventre,
ce qu'il faut à ce garçon c'est
une femme éminemment plus compréhensive
que Malvinia, et sans doute bien
plus naïve que moi.
Je me suis replongée dans la voix
de Tristan, l'éclat vert de ses
yeux mi-clos, la ligne moqueuse
de la bouche, ses belles épaules
carrées et sa façon de tenir solidement
ma taille quand il me baise en levrette.
Des bruits aussi : celui, mouillé,
de ses lèvres sur ma chatte gorgée
de cyprine et de salive, toujours
associé par réflexe à cette idée
vague d'un homme dégustant une pêche
particulièrement juteuse et charnue
; ses gémissements aussi, excitants
en diable, tenant plus du ronronnement
que de tout autre borborygme connu
...
Nous avions quitté la soirée dans
un certain calme, voire pour lui
dans la morosité. Il avait espéré
repartir avec Malvinia, qui lui
avait visiblement promis une telle
issue mais qui s'était entre-temps
recentrée sur d'autres activités.
Quant à moi j'étais fatiguée, purement
et simplement, et si j'avais vu
bien des choses qui m'avaient fort
émotionnée je ne m'étais pas vraiment
investie dans la recherche de mon
plaisir, restant sur une sensation
de désir et de frustration diffus
et entrelacés.
Nous sommes partis à pieds, cap
vers chez moi.
La route jusqu'à mon appartement
n'était pas si longue, ni d'ailleurs
si courte, et il n'y avait pas à
proprement parler de route particulière
; on pouvait indifféremment emprunter
de petites ruelles sombres ou des
avenues bien éclairées, rallonger
le trajet ou bien parer au plus
pressé, au gré des envies ou encore
de l'alcoolémie des marcheurs ...
Nous avancions en silence, ni vite
ni lentement ; j'avais enfilé mon
manteau sans remettre le petit cardigan
qui me protégeait de la température
encore piquante de janvier et j'étais
tour à tour parcourue de frissons
de froid et d'excitation.
Ce qui m'excitait ce n'était même
pas tant l'anticipation d'un moment
plus chaud, plus tard dans la nuit,
que le simple fait de marcher, libre
et tranquille, aux côtés de quelqu'un
que j'appréciais et dont j'aimais
le bruit des pas, de sentir le vent
caresser mes cuisses gainées de
bas, mes seins et mon cou, et durcir
mes tétons, d'entendre le petit
claquement net de mes talons suivi
de son écho fidèle et, de temps
en temps, un petit toussotement
de Tristan.
Nous avons croisé un vieux clochard
qui marchait en titubant, une villageoise
à la main.
"Ah quel beau couple", a-t-il glapi
à notre passage en secouant sa bouteille."Je
voudrais bien avoir moi aussi une
petite femme, rien que pour cette
nuit..."
Il a fait mine de s'approcher de
moi, tendant sa main libre, me soufflant
au visage une haleine chargée de
vinasse et de concupiscence.
Au même moment Tristan m'a attirée
vers lui, m'entourant de son bras
tel le petit ami protecteur qu'il
ne m'était pas, et nous avons laissé
loin derrière nous l'importun.
Soudain, nous nous sommes arrêtés
et Tristan m'a fait face un instant,
avant de poser ses mains sur mes
épaules et de les laisser descendre
lentement le long de mon dos.
Il a empoigné mes fesses fermement,
à travers le manteau, et m'a embrassée,
caressant d'abord mes lèvres de
sa langue douce avant de violemment
prendre ma bouche.
Ca faisait un moment que je ne m'étais
pas arrêtée de marcher comme ça,
pour rien, juste pour une étreinte,
un baiser avec mon compagnon de
route. Des mois, des années? J'avais
la sensation d'être une lycéenne.
Il avait passé ses mains sous mes
vêtements et glissait maintenant
ses doigts dans ma culotte, je pouvais
voir notre reflet vague dans une
vitrine non loin de là et cette
vision m'a émue .
Une voiture est passée, remplie
de cailleras très excitées par l'heure
avancée de la nuit. A notre niveau
ils ont jeté quelques insultes par
la fenêtre ouverte, quelques phrases
à peine intelligibles dont j'ai
cru pouvoir déduire qu'ils me traitaient
de chienne qui se faisait pécho
en pleine rue, et de salope qui
avait envie de bite et j'en passe
et des meilleures, après quoi ils
m'ont proposé la leur.
J'ai éclaté de rire alors que la
voiture s'éloignait et j'ai glissé
ma main le long de ma cuisse droite,
la remontant vers ma chatte dans
un mouvement lascif et très peu
appuyé, caressant mon bas plutôt
que ma peau à travers lui.
Tristan a attrapé ma main et l'a
guidée vers mon sexe palpitant,
j'ai commencé à caresser ma vulve
du bout des doigts, me fichant totalement
de l'allure que j'arborais. J'étais
trempée.
"La vérité sort de la bouche des
cailleras, parfois..." ai-je dit
en approchant mon visage très près
de celui de Tristan, plongeant mon
regard dans le sien "Je crois que
j'ai presque envie de me faire pécho,
comme ça, en pleine rue... Presque!"
Nos doigts s'entremêlaient dans
ma culotte à présent tout à fait
ruinée et je sentais que j'étais
dans un état nettement plus avancé
que 5 minutes avant.
Sortant sa main d'entre mes jambes
il l'a portée à sa bouche, suçant
lentement ses doigts couverts de
ma mouille.
"J'adore ton goût" m'a-t-il glissé
d'un ton de conspirateur.
J'ai posé une main sur sa queue.
Il bandait grave et comme il portait
toujours des caleçons assez peu
serrés je pouvais presque le branler
à travers son pantalon. Gros coup
de chauffe. J'ai été en un instant
assaillie par des flash : l'odeur
légère et musquée de sa queue, la
forme de ses couilles, leur douceur
contre mes lèvres, contre mes joues,
leur poids dans ma paume... Soudain
je me suis dégagée, j'ai saisi son
bras et j'ai fait mine de reprendre
mon chemin d'un pas vif et trépidant.
En un regard il m'a comprise et
quelques minutes plus tard nous
arrivions chez moi.
J'ai grimpé l'escalier quatre à
quatre, ma fatigue s'étant presque
évanouie, et j'ai eu peine à glisser
la clé dans la serrure tellement
l'excitation ruinait mes sens.
Une fois à l'intérieur nous avons
jeté nos manteaux pèle-mèle sur
un fauteuil qui se trouvait là et
nous nous sommes fait face.
A ce moment, tout pouvait arriver,
y compris rien ; peut-être ce moment
de grâce était-il arrivé à son terme
dans la rue, peut-être Tristan allait-il
repenser avec plus ou moins d'amertume
que je n'étais pas, dans l'absolu,
la fille de la soirée avec
qui il avait le plus envie
de finir la nuit.
Comme pour me faire mentir, à ce
moment précis il s'est mis à m'embrasser,
à m'enlacer, puis sans autre forme
de procès il est tombé à genoux
devant moi, faisant rapidement glisser
ma culotte le long de mes jambes
avant de me retourner et de me plaquer
contre la table de l'entrée.
Je me suis penchée en avant alors
qu'il écartait fermement mes cuisses
de ses deux mains; je me sentais
offerte et vulnérable, j'avais envie
qu'il me touche, qu'il me lèche,
qu'il me prenne, qu'il me dévore
jusqu'à plus soif.
J'ai glissé ma main droite entre
le meuble et mon ventre, lançant
mes doigts à la rencontre de sa
langue, mais le contact n'avait
pas encore eu lieu; crevant de désir
j'ai caressé mon clito tout gonflé
d'envie avant d'enfoncer d'un geste
brusque deux doigts dans mon ventre,
calmant brièvement par cette diversion
audacieuse le feu qui me dévorait
avant de me livrer corps et âme
aux nouveaux tourments qu'elle venait
d'attiser.
Tristan a enfoncé l'index en moi
et j'étais surexcitée par l'idée
d'être branlée par nos doigts entremêlés.
Quand il s'est mis à caresser mon
clito du bout de la langue, très
délicatement, j'ai cru que je n'allais
pas réussir à rester debout, j'ai
retiré mes doigts de mon vagin brûlant
et je l'ai laissé s'occuper de moi,
me livrant sans condition à l'adresse
de sa langue et de sa main.
Il léchait comme j'aime être léchée,
doucement pour commencer, jouant
avec chacun de mes points sensibles
pour faire monter la pression mais
sans excès, sans appuyer trop fort
ni aller trop vite tout d'abord
; au contraire, il suivait une progression
régulière, sans trop casser son
rythme, me donnant le temps de m'habituer
à chaque caresse avant d'en essayer
une autre ; je sentais sa langue
dardée s'enfoncer dans mon vagin,
en ressortir complêtement avant
d'y plonger à nouveau, puis je la
sentais cette langue parcourir ma
vulve toute entière, léchant mes
petites lèvres et les sillons qui
les séparent des grandes, avant
de revenir à mon clitoris durci
et de le lécher par petits mouvements
circulaires, sans relâcher la pression.
Il me mordillait parfois, me saisissait
entre ses dents avant de tirer légèrement
d'un petit coup sec sur mes lèvres
- c'est une des choses les plus
sex qu'on m'ait faites - et n'oubliait
même pas de me lécher le cul, me
faisant mouiller de plus belle,
bref; alors que je reposais là,
à demi-allongée contre la commode
de l'entrée, offerte à cette bouche
gourmande et experte, je n'attendais
rien de plus de la vie que de connaitre
la prochaine minute, la prochaine
caresse, la prochaine destination
de l'ensorcelante langue de Tristan.
Plus il me léchait, ses deux mains
fermement appuyées sur mes fesses,
et plus j'avais envie d'avoir dans
la bouche sa queue bien dure.
Je l'ai forcé à me laisser aller
; résistantes au début ses mains
se sont soudain relâchées et je
me suis relevée lentement. J'ai
pris son visage mince entre mes
paumes et j'ai embrassé voluptueusement
ses lèvres, son menton tout barbouillé
de ma mouille et de sa salive. Alors
que je l'embrassais je m'imaginais
déjà prendre sa queue dans ma bouche
; j'y pensais, j'y pensais, et le
brasier dans mon ventre s'étendait
peu à peu à mon corps tout entier.
Je l'ai forcé à descendre vers le
sol pour m'accompagner, peu importait
que nous fussions sur le parquet
de l'entrée et non dans un lit ou
un bon canapé, nous ne semblions
plus capables que de mouvements
verticaux ...
Je le regardais dans les yeux en
l'embrassant, et je tenais fermement
sa nuque dans ma main ; le tenir
ainsi c'était le soutenir et le
contraindre tout à la fois, et ce
mélange subtil de sensations opposées
achevait de me faire m'envoler.
Pendant ce temps j'ai commencé à
ouvrir sa braguette, d'une main,
et je ne serais sans doute arrivée
à rien s'il ne m'avait pas aidée.
Il a sorti lui-même sa queue du
caleçon, et en la prenant dans ma
main, si douce et si chaude, si
vivante et fragile, j'ai ressenti
une vague d'émotions aussi violente
que familière.
C'est une constante chez moi : sucer
est quelque chose que je trouve
si intensément érotique que je n'ai
jamais pu comprendre les filles
qui ne le font que pour faire plaisir
à leur copain.
J'ai toujours sucé par gourmandise,
et il m'a toujours semblé que sucer
sans appétit ne devait pas vraiment
être plus agréable pour le mec que
pour la nana, mais peu importe ...
Peut-être ce goût me vient-il du
constat que, comme l'a dit une certaine
Catherine M... dans le récit de
sa vie sexuelle, on sent mieux les
limites de sa propre contenance
avec une bite enfoncée jusqu'à la
garde dans la bouche plutôt que
dans le ventre; je ne sais pas si
cette explication vaut aussi pour
moi mais partiellement au moins
elle semble réaliste.
Il savait ce que j'avais envie de
faire et avant même que mes lèvres
aient atteint son nombril il était
déjà parcouru d'un intense tremblement
d'excitation. Quand j'ai embrassé
son ventre il a gémi d'une voix
qui m'a bouleversée et quand j'ai
donné à son gland le premier coup
de langue il s'est abandonné totalement.
Je l'ai pris dans ma bouche, tout
entier, très doucement, le décalottant
à fond au passage, et puis je l'ai
laissé aller, le laissant ressortir
de ma bouche presque complètement.
Courbant légèrement le cou j'ai
commencé à lui lécher les couilles
en le branlant, ma main était légère
mais j'ai vite compris qu'il n'aurait
pas tellement besoin de plus, je
le sentais déjà palpiter sous ma
paume.
J'ai repris son gland dans ma bouche
le suçant un peu plus fort, sans
cesser de le caresser, il a posé
sa main sur la mienne et il a guidé
mon mouvement. Je lui faisais ce
qu'il aimait le mieux,
De l'autre main il tenait ma nuque,
en serrant un peu, et c'était étonnant
comme ce mouvement, détestable chez
certains, pouvait paraitre tellement
excitant par sa main.
C'était étonnant en fait à quel
point certains mecs donnaient envie
d'être possédée par eux... J'avais
presque l'impression de le sentir
grossir encore entre ma langue et
mon palais, si c'était possible,
et je m'hypnotisais moi-même du
plaisir que je ressentais à déguster
sa queue ...
Il m'a attirée vers lui et s'est
mis à me doigter pendant que je
le suçais ; c'est eminemment excitant
d'être à la fois investie par la
chatte et la bouche, pour ne pas
parler des trois orifices en même
temps, et par le même mec.
Et puis ensuite ...
J'ai cligné de l'oeil, revenant
brusquement à la réalité. Les souvenirs
que je venais d' évoquer, l'espace
de trois ou quatre secondes, avaient
suffi à me mettre dans un sacré
état.
"Non, rien de spécial, franchement
... Que du plaisir simple et partagé.
La quintessence du sexe, quoi",
ai-je répondu à Lucia.
A suivre |
|
|

| J'espère que tu as apprécié
cette lettre, pour toute question ou remarque
je reste joignable ici: jane@anusexe.com
Il est toutefois inutile de m'écrire au sujet
des 3 thèmes suivants:
- me donner tes coordonnées, me demander les
miennes ou celle de Tatiana ou encore celles
des nanas du live :)
- me parler de la taille de ta queue qui est
soi-disant trop petite ....
- me demander comment devenir acteur porno etc..!
Je te fais d'énormes bisous partout mon
gros lapin !
Post Scriptum : Tes
photos et tes histoires de sexe
Tatiana a décidé de
mettre une rubrique exprès pour toi,
sur un de nos sites gratuits !
Tu peux désormais nous envoyer tes
photos ainsi que tes histoires de sexe (érotique
ou pornographique).
Je les publierai (si tu le veux) et nous pouvons
même les mettre ici dans la lettre érotique
de Jane et Tatiana !! c'est super non !?
Cliques
ici pour te connecter directement sur le formulaire
d'envoi (un peu de scrolling)
Cliques ici
pour visiter ce site
|
| Pour te désabonner et
ne plus recevoir cette lettre, cliques-ici. |
|
|
|