| Pour commencer
une lectrice nous a raconté .....
J'ai un clitoris très
développés.
Chez moi, ce fut d'abord une source de complexes.
On parle souvent des femmes qui ont de gros seins
(ce qui plaît beaucoup à certains
hommes), mais on
oublie bien souvent de mentionner tous les inconvénients
que cela engendre, notamment lorsque l'on
n'est encore qu'une jeune fille: soucis pour s'habiller
comme tout le monde, pour pratiquer certains
sports, etc.
Un gros clitoris peut aussi créer différents
types de problèmes.
Je vous en parle en connaissance de cause. Vers
l'âge de 10/11 ans, mon corps a entamé
sa
transformation: seins, hanches, bassin, lèvres,
clitoris, pilosité, premières règles...
Je me suis bientôt retrouvée affublée
d'une petite poitrine et d'un clitoris très
impressionnant.
Ce souci perturba beaucoup mes premiers flirts
avec les garçons.
Ils étaient tous subjugués par mon
"engin".
À l'époque, ils employaient le terme
de "gros bouton" comme on disait "gros
nibards".
Les garçons ont en général
bien du mal à tenir leur langue sur un
tel sujet.
Assez vite, je me suis rendue compte qu'en fait
d'amour, ils ne sortaient avec moi que pour pouvoir
tripoter mon clitoris.
Cela devenait tellement gênant que mes premiers
complexes sont apparus.
Presque naturellement, j'ai commencé à
sortir avec des filles, souvent plus âgées
que moi.
Entre femmes, les choses sont très différentes
car il n'y a aucune gêne et la compréhension
est mutuelle.
Avec elles, j'ai enfin pu trouver le plaisir suprême,
celui qu'aucun garçon ne pouvait me donner.
Et j'ajoute que je jouissais même lorsqu'elles
me pénétraient avec le doigt ou
la langue.
Jusqu'à 22 ans, je n'ai fréquenté
que des femmes.
C'est à cet âge là, il y
a huit ans, que j'ai rencontré
Charles, mon aîné de vingt ans.
Son expérience et sa douceur m'ont beaucoup
apporté.
Grâce à lui, j'ai appris à
dominer mon problème et
à reprendre confiance en moi.
Charles et moi sommes très complices au
point de
fréquenter des saunas mixtes et des clubs
échangistes.
Au départ, j'ai accepté de l'accompagner
uniquement par curiosité et puis au fil
du temps,
c'est devenu un jeu.
Même chose pour l'exhibition. Un jour, dans
un club, nous avons joué avec une table
de gynéco.
Tandis que j'avais les pieds dans les étriers,
Charles montrait mon anatomie intime, mais sans
que
personne n'ait le droit de toucher.
Ce jour là, toutes les barrières
sont tombées et depuis, je ne fais plus
aucun complexe.
Finalement, avec le recul, je peux dire que mon
anatomie n'a jamais laissé mes partenaires
indifférents.
Sur le plan de la tendresse, les filles procurent
des sensations très particulières
et plus intenses que les
garçons.
En fait, j'ai transformé un gros complexe
en une fierté. C'est un merveilleux bonheur
que je souhaite à
toutes de rencontrer.
Ensuite un de nos lecteurs nous a envoyé
cette histoire vrai!
Son clitoris l'a transformé
Le récit qui va suivre est rigoureusement
authentique.
Nous nous sommes mariés en 1975.
Comme nous n'avions toujours pas d'enfants après
cinq années de vie commune, mon épouse,
Michèle, consulta un gynécologue
réputé de Lille.
Après différents examens, il diagnostiqua
une endométriose, maladie qui se soigne
bien avec un traitement.
Au bout de trois mois, elle remarqua que sa poitrine
perdait en volume et que ses sécrétions
vaginales étaient plus faibles.
Au bout de six mois, son clitoris avait grossi.
Lui qui était avant de la taille d'un petit
pois avait atteint celle d'un haricot blanc et
avait une fâcheuse tendance à sortir
spontanément de sa cachette.
Un jour, elle me dit que le frottement de son
string lui avait procuré des sensations
très agréables et qu'elle avait
failli jouir en
faisant ses courses.
Le lendemain, elle rasait sa toison.
On ne remarquait que son clito qui, sorti de son
capuchon, luisait sous le néon de la salle
de bain.
La vue de son bouton m'avait excité au
plus haut point.
Lorsque je le pris entre mes doigts et le fis
rouler, je le sentis gonfler encore.
Bientôt, j'avais comme une bille entre les
doigts.
Je me baissai pour l'admirer, il était
complètement décalotté, gonflé
à en
exploser, brillant, très dur, en un mot,
formidable!
"J'ai joui quatre fois toute seule aujourd'hui
sans même me toucher, me dit
elle. Je ne vais plus pouvoir mettre de collants."
Profitant de l'aubaine, je lui suggérai
l'achat de bas et d'un porte jarretelles
qu'elle porterait sans slip!
Dès le lendemain, mon épouse, d'habitude
si pudique se rendit à Lille, dans un
magasin de lingerie fine.
En rentrant, elle me raconta qu'elle avait "sympathisé"
avec la vendeuse.
Celle ci avait été surprise de voir
cette bourgeoise, entièrement épilée.
Michèle lui avait expliqué la raison
de ses achats en lui
montrant l'objet de ses jouissances intempestives
et de ses soucis.
La fille était curieuse. Michèle
lui avait alors proposé de toucher. Pour
finir, elle avait joui quasi instantanément
sur les doigts de la
vendeuse.
Jamais mon épouse n'avait eu alors de relations
lesbiennes.
Elle s'était rajustée prestement,
avait payé ses achats et était sortie
toute rouge du magasin,
Elle me raconta toute l'histoire en détail.
En l'écoutant, je ne résistai pas
à man désir de la placer à
califourchon sur ma verge.
Elle me chevaucha avec précaution pour
empêcher son clito d'être trop excité
par mes poils pubiens.
J'avoue que cela ne me déplut pas trop
(et ne me déplaît d'ailleurs toujours
pas aujourd'hui).
Mais je n'étais pas au bout de mes surprises.
Soudain, ma queue sortit du vagin de Michèle
qui la dirigea d'elle même à pleine
main vers son anus.
D'un coup sec, elle s'empala à fond comme
si elle pratiquait la sodomie
depuis des lustres.
Décidément, notre vie sexuelle était
transformée.
Pour couronner le tout, Michèle me dit
un jour qu'elle aimerait passer des
vacances sur la plage naturiste de Lanson-plage.
Quelques semaines plus tard, nous étions
au bord de la mer, allongés sur nos
serviettes, presque nus.
Ma femme avait gardé un string ficelle.
Moi aussi.
Nous étions entourés de jeunes
gens et jeunes femmes bronzés et nus qui
jouaient au ballon. Michèle, n'y tenant
plus, ôta son
string.
Son sexe apparut dans toute sa splendeur.
La petite troupe n'a pas cessé de lancer
des regards sur le clito arrogant de ma femme.
Les autres jours se passèrent à
bronzer, à mater et à se faire mater.
Le soir, nous n'arrêtions plus de faire
l'amour. Une fois, nous avons fini la soirée
à trois avec la serveuse d'un restaurant
du bord
de mer. Michèle l'a invitée à
prendre un verre chez nous.
La fille a finalement sucé et masturbé
ma femme pendant plus d'une heure.
Malheureusement, les vacances ont une fin. Dès
notre retour, mon épouse revit son gynéco
et refit des tentatives de grossesse qui
se soldèrent toutes par un échec.
Depuis, nous avons adopté deux enfants
Et pour finir toujours sur le clitoris Stéphanie
nous parle de son sexe
j'ai remarqué que
peu de femmes parlaient de leur clito.
Rares sont celles qui lui accordent l'importance
qu'il mérite dans l'amour et la jouissance.
J'aimerais vous dire tout sur celui que je connais
le mieux, à savoir le mien.
J'ai très vite su que mon clito était
hors du commun en le comparant dans ma
jeunesse aux minuscules perles de mes copines
délurées avec lesquelles je
jouais à"touche pipi".
Mon bel organe surdéveloppé est
extraordinaire de sensibilité.
Aujourd'hui, il m'arrive d'obtenir de beaux orgasmes
en serrant simplement
mes cuisses avec force et en les frottant l'une
contre l'autre.
Quand je me caresse, j'écarte largement
mes cuisses et c'est avec une forte
excitation que je vois mon clitoris.
Tout rosé, triomphant, il bande fièrement,
cherchant les caresses qui me donneront des frissons.
Je le frôle, le cajole, le branle, l'astique
avec tant d'amour que je regrette de ne pas être
assez souple pour le sucer moi même.
Quel rêve ce serait de le prendre délicatement
entre mes lèvres et de le titiller avec
ma langue.
Quand je pense à ça, ma chatte se
liquéfie et j'y introduis trois doigts
que je fais aller et venir en même temps
jusqu'à l'orgasme.
Je m'arrange pour qu'il dure le plus longtemps
possible.
Mes longues plaintes de bonheur résonnent
dans ma chambre.
Et je jouis et rejouis encore jusqu'à l'épuisement
total.
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