| L'histoire érotique
du jour : Charlotte
Par un bel après-midi, chaud et ensoleillé,
je me suis offert un moment de détente
en allant me prélasser sur un plan d'eau
adeptes du
naturisme. Ce jour là, il y avait tellement
de monde que j'ai dû m'installer un peu
à l'écart.
Au bout d'une heure, je bronzais tranquillement
lorsque trois garçons et une fille sont
venus près de moi. Ils se sont rapidement
déshabillés, ne
gardant sur eux que leur slip.
Leur manège commença dès
qu'ils s'allongèrent sur leurs grandes
serviettes.
A tour de rôle, les trois garçons
couvrirent la fille de baisers.
Elle répondait au joli prénom de
Charlotte.
L'un d'eux mettait son bras autour de ses épaules
alors qu'un autre lui caressait les
jambes, remontant de plus en plus haut sur ses
cuisses.
Les attouchements se faisaient de plus en plus
précis: d'abord sur les épaules,
puis les
seins, le ventre et enfin les cuisses.
Elle s'amusait à les repousser pour mieux
se faire désirer. Leur petit jeu dura une
bonne
vingtaine de minutes puis les garçons décidèrent
de partir.
J'avais un peu de mal à suivre leur conversation,
mais j'entendis assez clairement Charlotte leur
dire qu'elle préférait rester un
moment toute
seule.
Une fois seule, Charlotte s'allongea sur son paréo
pour bronzer.
Je dois vraiment avouer que la scène m'avait
pas mal excité.
Je n'étais d'ailleurs pas le seul dans
ce cas, puisque quelques voyeurs rôdaient
déjà dans les parages.
Pour les devancer, je me suis approché
de Charlotte et j'ai engagé la conversation.
Je lui ai dit que je l'observais depuis un moment
et que je la trouvais très belle.
Elle ne répondit pas, mais me regarda en
souriant.
Nous avons ensuite échangé quelques
banalités avant de revenir au sujet qui
m'intéressait.
Ça donna à peu près le dialogue
suivant:
"Tu as pris du plaisir tout à l'heure
avec les trois garçons?
- Hum, un peu.
- Si c'est le cas, pourquoi n'es tu pas allée
plus loin?
- Parce qu'ils ne savaient pas s'y prendre.
- Et moi, tu aimerais que je te donne du plaisir?
- Pourquoi pas, mais pas ici, il y a trop de monde...",
répondit elle à ma grande surprise.
Nous nous sommes rhabillés à la
recherche d'un petit sentier caché par
les arbres. Au
bout de quelques minutes de marche, nous avons
dégoté un coin tranquille avec un
peu de
verdure.
Charlotte a ôté son paréo
pendant que je me déshabillais. Lorsqu'elle
a fait glisser son slip
sur le sol, j'ai enfin pu apercevoir son ravissant
minou, parfaitement taillé.
Après s'être allongée sur
son paréo, elle a placé ses bras
sous sa nuque. Sa position
indiquait qu'elle était prête à
tout, mais que je devais prendre l'initiative.
Je me suis agenouillé à ses côtés
et j'ai commencé par caresser l'ensemble
de son corps.
D'abord son visage, puis son cou, avant de descendre
vers ses épaules.
Lorsque j'ai recouvert un sein avec ma main, Charlotte
a poussé un léger soupir. Tout en
suçant l'un de ses mamelons, ma main est
progressivement descendue vers son bas ventre.
Elle s'est mise à gémir au moment
où mes doigts sont entrés en contact
avec son pubis. J'ai alors cherché à
l'exciter en caressant aussi ses
cuisses avec mon autre main.
Pour faciliter mon entreprise, elle replia ses
jambes avant de les écarter assez largement.
Le contact de sa peau était très
agréable, on aurait
dit de la soie.
Charlotte se tortillait maintenant sous mes caresses,
poussant des petits cris et des gémissements.
Quittant son mamelon, ma langue est descendue
vers son nombril à la recherche de son
adorable minou. Ma tête complètement
fourrée entre
ses cuisses, je lui ai prodigué un superbe
cunnilingus, m'interrompant quelquefois pour admirer
son sexe. Elle avait des lèvres fines et
très
douces, à peine cachées par ses
poils coupés très courts.
Lorsque ma langue est remontée le long
de sa vulve, son clitoris s'est mis à gonfler.
Brusquement, Charlotte a soulevé son bassin
et j'ai pu introduire complètement ma langue
dans sa chatte.
Elle était tellement excitée qu'elle
remuait son corps comme une vraie damnée.
Haletante, elle se tortillait dans tous les sens.
Enfin, elle poussa un cri nettement plus fort
que les autres et se laissa emporter par un
orgasme.
Seulement à ce moment, j'ai relevé
la tête.
Son visage était radieux.
Elle était resplendissante de beauté.
Tout en me regardant droit dans les yeux, elle
a porté deux doigts vers son sexe et elle
s'est caressée.
Moi aussi. J'ai éjaculé sur son
ventre au moment ou elle jouissait une seconde
fois.
Puis elle me demanda de partir et je ne l'ai plus
jamais revue
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Allez mon minou une autre pour te faire plaisir
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L'histoire érotique du jour : Ma superbe
belle mère
Cette histoire est aussi incroyable que vrai et
dure depuis plus de trois ans.
Ma petite amie (Sandrine) avec qui je m'entend
a merveille sexuellement devait se rendre a Paris
en urgence le jour ou je devais rencontrer sa
mère (Claudia 38 ans) pour la première
fois.
Donc elle me dépose chez sa mère
(divorcée et célibataire) et nous
présente rapidement avant de filer a l'aéroport
tout en me demandant
discrètement de rester avec sa mère
toute la semaine ou elle serait a Paris.
Claudia me fit faire le tour du propriétaire
et m'invita à boire un verre au bord de
la piscine, ce que j'accepta avec engouement car
ma futur
belle mère est une femme extrêmement
charmante et avec des formes voluptueuse ce qui
ne gâche rien au contraire.
Nous avions commencé a boire, lorsqu'elle
se déshabilla entièrement nue pour
" piquer une tête " dans la piscine,
et là je restais bouche bée
devant les formes de Claudia, elle était
si belle qu'une érection me surpris.
Elle avait de superbe gros nichon bien ferme et
voluptueux, avec des aréoles large et bien
délimité, et des tétons pointant
vers des désirs
insondable, une taille fine sans aucun bourrelets
qui descendait vers des hanches et une croupe
dont on ne soupçonnait pas la perfection
sous
ses vêtements.
Quand au cul il était plus beau que celui
de ma fiancée et il finissait sur de superbe
jambe
bien galbée et lisse.
Le désir se fit tellement intense au fond
de moi que je du tourner la tête pour ne
pas jouir
dans mon pantalon.
Une fois qu'elle fit quelques brasses elle me
demanda de la rejoindre, j'étais très
gêné car
mon érection m'empêcherais de me
déshabiller, et devant mon refus, elle
sortie de la
piscine en se dirigeant vers moi avec un charmant
petit sourire au coin des lèvres, elle
commença à me déshabiller
par jeux.
Ne voulant pas montrer mon érection, je
faisais tout pour l'empêcher de me mettre
nu, ce fut bien pire car le contact avec sa peau
ne faisais
qu'augmenter mon désir déjà
très intense. Je pris la décision
de me jeter entièrement habillé
dans la piscine pour échapper au ballottements
de ses superbes gros seins contre mon visage.
Elle me rejoignit aussitôt en déchirant
ma chemise, ses mains descendirent sur mon pantalon
et là elle sentie mon énorme désir,
ne pouvant
plus lui échapper, je me laisser faire
lorsqu'elle continua de m'enlever le pantalon.
Une fois qu'elle eu fini de me mettre nu, elle
pris mon sexe
tendu, tel une barre d'acier prête à
exploser comme de la dynamite, dans sa main tout
en commençant à me branler. Je lui
demandais
d'arrêter car j'allais être son gendre,
elle me répondit que si je voulais être
son gendre il fallait d'abord qu'elle sache si
j'étais un " bon coup "
pour sa fille et qu'elle allait sur le champ me
tester.
Devant de tel propos et surtout ne pouvant plus
résister à ses charmes mais surtout
à ses formes somptueuses, je l'embrassais
goulûment, et
là je me rendis compte à ses réactions
que ce devait être une folle du sexe et
que j'allais passer la semaine la plus folle de
mon existence. Sur
ces faits je me mis à sucer ses gros nichons,
en nous déplaçant vers le bord de
la piscine, nous avions de l'eau jusqu'à
la taille, je la retournais
et lui pris le bas de sa superbe croupe entre
les main en frottant vigoureusement ma queue dans
la raie de son magnifique cul, elle s'appuya
avec ses main sur le bord de la piscine, en cambrant
ses reins, je lui enfonçais un doigt dans
sa chatte brûlante de désir, lorsqu'elle
me dit
textuellement :
- Vite défonce moi le cul, j'adore ça
!
Ce que je fis aussitôt, l'eau de la piscine
facilitant la pénétration, Je mis
ma bite tout au
fond de son cul dans la lancée, elle poussa
un langoureux petit HOOOO… comme c'est
bon ! et je commençais un mouvement de
va et vient qui la fît se cambrer encore
plus, de
plaisirs.
Les clapotis de l'eau qui allait au rythme de
nos va et vient ainsi que le bruit des
claquements de ses fesses contre le haut de mes
cuisses, m'excitais terriblement, et il me
vint l'idée de la prendre comme un sauvage.
Je commençais à lui mettre des
coups de buttoir en m'enfonçant en elle
au plus profond, lorsqu'elle cria :
-Plus fort c'est trop bon !
L'excitation était au paroxysme, j'étais
en train de m'éclater et je défonçais
le cul de ma future belle mère qui en redemandait.
Je la tenais par ses gros seins, ses tétons
étaient tellement gonflés, qu'ils
en étaient devenus dur comme mon gland
qui défonçait par des
coups de buttoirs ce superbe cul.
Au comble de l'excitation, elle se dégagea
de mes bras et de mon sexe, se retourna et avala
ma verge tout entière tel une gourmandise
rare et
me suça avec une frénésie
hors du commun, lorsqu'une chaleur qui partie
du fin fond de mes reins remonta inexorablement
vers l'extrémité de
mon gland prêt a exploser, elle sentie que
j'étais sur le point de jouir, alors elle
colla ses lèvres tout contre mon pubis
ma queue au fond de sa
gorge, et j'explosais d'une jouissance que je
ne peut pas décrire, tout au fond de sa
bouche,
elle aspira littéralement mon sperme en
se servant de ma queue comme d'un siphon, elle
me vida les couilles.
Je n'en revenais pas, c'était le super
pied, comme je n'en avais jamais connus.
Elle me sourit en se relevant, et me dit que j'avais
qu'une demi heure pour reprendre des
forces, car elle avait bien l'intention de se
faire prendre par tout les trous dès aujourd'hui
et cela 2 fois minimum par trous, tous les jours
jusqu'à ce que Sandrine rentre de Paris
c'est à dire dans une semaine.
Une semaine après, lorsque Sandrine est
rentrée j'étais sur les genoux et
parfaitement incapable de lui faire l'amour, Claudia
lui expliqua que
je l'avais aidé toute la semaine à
faire le jardin 12 heures par jours et qu'elle
ne devait pas être en colère parce
que j'étais fatigué, tout rentra
dans l'ordre 2 jours après ou moi et ma
fiancée reprîmes une vie de couple
normale, sauf que deux ou trois fois par semaine
je vais aider ma
belle mère à faire le jardin toute
la journée
Mais quel magnifique gazons elle a !
Elle dit que je le tond délicieusement
bien, et que j'ai l'art de planter mon pieu dedans
!!
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