| Ma première
expérience de lesbienne
Je partais en vacances en train.
J'avais choisi un train de nuit en couchette.
Au bout de trois heures, impossible de m'endormir.
Et une envie pressante m'a saisie.
Je me suis précipitée vers les toilettes,
mais c'était occupé.
Je croisais les jambes parce que je n'en pouvais
plus.
J'avais bu plein d'eau et ma vessie était
sur le point de déborder j'avais même
enlevé ma culotte pour pouvoir aller plus
vite sur la cuvette.
La personne qui était à l'intérieur
n'en finissait pas et moi je ne pouvais plus me
retenir doucement, le long de ma cuisse, un chaud
filet d'urine commença à couler.
A ce moment-là, la porte des toilettes
s'est ouverte sur une toute jeune femme d'environ
vingt ans j'en ai trente-huit.
Elle a vu la petite flaque sous moi et sans que
je pusse protester, elle m'a poussée à
l'intérieur de la toilette et s'est enfermée
avec moi.
Là, elle s'est assise sur la cuvette et
m'a prise violemment sur ses genoux.
Tout ça s'est passé très
vite et j'avais toujours autant envie.
A un tel point que je me suis lâchée
sur la jeune fille.
Elle avait mis ses mains sous ma chatte pour recueillir
mon urine toute chaude et me mordait.
C'était bizarre comme sensation. En même
temps, ça faisait tellement du bien de
pisser à gros jets.
Elle frottait ma chatte avec ma pisse et entrait
parfois un doigt dans ma fente.
Mine de rien, j'étais trempée de
mouille et d'urine.
Et je continuais de pisser. J'avais l'impression
d'être une fontaine.
Parfois, je m'interrompais exprès pour
savourer ses doigts et ses caresses. Il y avait
de la pisse partout par terre.
Elle m'a relevée et m'a demandé
de terminer ma miction dans sa bouche.
J'ai pas cherché à comprendre.
Elle s'est mise entre mes cuisses et j'ai fini
de pisser ça dégoulinait sur son
menton et elle se branlait violemment en grognant.
J'étais plus que troublée. Ça
sentait fort, c'était pas
très net mais ça semblait décupler
notre plaisir.
A présent elle sucait ma chatte comme si
elle ne voulait pas en laisser une goutte.
Moi aussi je voulais goûter.
A mon tour je me suis retrouvée entre ses
cuisses chaudes. Elle n'avait pas beaucoup envie,
ça m'a suffi.
Je jouais avec sa chatte trempée, je frottais
son clito avec sa pisse et elle râlait de
bonheur
Un peu plus tard, l'envie nous a repris et nous
nous sommes arrangées pour nous glisser
discrètement dans ma couchette.
Là, à poil l'une sur l'autre, on
s'est laissé aller.
Notre urine se mélangeait contre les poils
de nos chattes gluantes de mouille.
J'ai mordu très fort l'oreiller pour ne
pas gueuler, et elle aussi.
On s'est séparées sans rien se promettre,
hélas.
Depuis, je rêve de remettre le couvert et
à défaut, c'est sur moi que je pisse
quand je suis sous la douche.
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Une deuxieme histoire
mon lapin d'amour ?
OUiiii
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Je l'ai dépucellé
Je suis un homme de 18 ans, je mesure un mètre
quatre-vingt, châtain, yeux bleu.
Je suis du type charmeur et les filles ont la
folle habitude de me sauter dessus carrément.
L'histoire que je vais vous raconter c'est produite
l'automne dernier par un soir glacial.
Pour le week-end j'avais décidé
de me rendre chez mes grands-parents pour leur
rendre visite tout simplement.
Le vendredi soir, ne sachant que faire de ma peau,
j'ai décidé d'appeler Martine, une
amie que je n'avait pas vu depuis longtemps.
Nous avions fixé un point de rencontre
au centre ville.
Après un bon repas, où nous avons
causé de choses et d'autres, nous sommes
allés voir un film qui n'était pas
tellement palpitant.
Au milieu du film, Martine commence à me
masser les cuisses en se dirigeant tranquillement
vers mon sexe.
Répondant à la demande, je me retourne
et l'embrasse à pleine bouche.
Nos langues s'emmêlent et nos respirations
s'accentues.
J'ai ensuite entrepris de lui pétrir ses
seins rendus bien durs étant donné
son excitation.
Pendant ce temps elle s'occupait de mon membre
gonflé à bloc.
Je l'embrassait sur tout ce que je pouvais trouver
de peau.
Nous ne voulions pas trop nous exibitionner parce
que le film avait fait salle comble.
Soudain, elle s'est penchée vers ma queue
qu'elle avait sortie de mon pantalon pour la sucer
comme une folle. Elle aspirait mon membre et d'une
main habille me massait
tendrement les bourses.
Tout ce que je pouvais faire était de lui
embrassé le cou et par une contorsion incroyable
lui masser les seins.
Après plusieurs minutes de mouvement bestiaux
de sa part, je lui ai aspergé la gorge
de ma semence chaude qu'elle s'empressa d'avaler
au plus vite pour par en perdre une
seule goutte.
Jusqu'à la fin du film, nous avons continué
à se bécoter tendrement sans trop
d'obscénités.
À la sortie du cinéma, en voulant
d'avantage, Martine me proposa de l'accompagner
chez elle, offre que j'acceptai immédiatement.
Elle m'avertie que sa mère dormait et qu'il
ne fallait pas la réveiller.
Nous sommes donc entré en douceur pour
se diriger vers sa chambre.
Tout en s'embrassant comme des fous, nous discutions
de l'endroit où nous allions finir la nuit
pour ne pas réveiller sa mère.
Le canapé du sous-sol était la meilleur
option à ce moment là.
Aussitôt rendu, nous nous sommes déshabiller
en un temps record.
J'étais aux anges, j'avais devant moi un
corps de déesse. Ses deux magnifiques seins
étaient ornés de deux boutons roses
pointant vers le ciel.
Elle avait la peau douce et claire et une odeur
aphrodisiaque faisait son chemin jusqu'à
mes glandes olfactives.
Mes baisers descendaient tranquillement vers sa
chatte recouverte d'un duvet soyeux.
Ses lèvres étaient inondées
de sa cyprine que je m'apprêtait à
déguster.
Ce jus était délicieux et les caresses
de ma langue l'excitaient au plus au point.
Pendant ma dégustation je m'occupait aussi
de son bouton d'amour avec les doigts de ma main
gauche. Il n'a pas fallu longtemps avant
qu'elle m'envoie un torrent de mouille résultat
de son orgasme.
Je voulais jouir à mon tour alors je me
suis installé en missionnaire et d'un seul
coup je lui ai enfoncé ma bitte au fond
de sa grotte.
Elle a étouffé un cri qui aurait
été très bruyant si elle
ne l'avait pas tant étouffé.
Elle souffrait énormément et m'appris
qu'elle était vierge.
Pour apaiser sa douleur j'ai décidé
de continuer mes mouvements ce qui a porté
fruit car son plaisir montait rapidement.
Mon manège a duré quelques minutes
et tout c'est terminé par un orgasme simultané.
Elle s'est ensuite endormi à côte
de moi et pour une heure j'ai eu tout le loisir
de la toucher et de la sentir.
À l'aube je l'ai quitté en lui disant
qu'à chaque fois que je viendrais voir
mes grands-parents que je viendrais la voir aussi.
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Allez mon amour, une
dernière Histoire
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Un dépucelage en doublette
je vais te raconter comment s'est effectué
mon dépucelage. Ce n'est pas une seule
initiatrice que j'ai eue à mon service
mais plusieurs.
Plusieurs du sexe féminin, plus un témoin
mâle, un voyeur témoin exhibitionniste
qui n'a pas cessé de se masturber en me
regardant et qui a joui en même temps que
je perdais,
mon ignorance sexuelle.
Trois filles étaient à ma dévotion.
Une qui m'embrassait sur la bouche en jouant de
sa langue avec la mienne
Une qui me cajolait le zizi de ses doigts pianoteurs
et ..
Une qui me pelotait les couilles à l'aide
de ses doigts et de ses coups de langue.
Ainsi entouré et honoré, je ne perdais
cependant pas de vue le mec qui entretenait son
érection à l'aide de coups de poignets
savamment mesurés et cadencés. De
la bouche qui
jouait avec la mienne, des doigts qui astiquaient
ma pine et de ceux qui manipulaient mes testicules,
je ne savais plus quel spectacle me faisait le
plus bander. Je sentais monter le
foutre et le besoin de faire se détendre
la rigidité phallique qui rassemblait mes
testicules à la racine de ma verge. Je
jutais à petits flots sans toutefois parvenir
à la conclusion
foutrale. Que fallait-il donc de plus, étais-je
normalement constitué ?
Bouches, mains, langues et doigts me transportaient
au faite de l'extase et pourtant
mon arc d'amour tendu au maximum n'arrivait pas
à lancer son jet libérateur.
J'avais beau pousser de toutes mes forces du
bassin, du ventre, et de mes jambes,
la détente phallique ne se produisait pas.
J'aurais chialé de rage, de dépit,
d'humiliation.
Comprenant mon désarroi, une des filles
s'est plantée devant moi, m'a montré
sa chatte en se frottant le bouton la seconde
s'est baissée en me tournant le dos de
manière à ce que je n'ai plus rien
à ignorer de son
postérieur ni de la raie de son cul splendide
et de son orifice anal, la troisième s'est
mise sur moi et à force de frotter son
ventre contre mon ventre, a fait se redresser
mon pénis
et, avant que l'ai eu le temps de dire ouf!! se
l'est introduit droit dans sa cramouille qui dégoulinait
de jus.
Ce n'est pas tout. Pendant qu'elle se démenait
comme une diablesse et que sa vulve serrait et
aspirait ma bistouque en gesticulant de plus en
plus vite, je gardais mes yeux
tournés tour à tour sur les nanas
et sur le type qui se masturbait.
Son regard était dilaté. D'une voix
rauque et haletante Il m'a dit."Tu vas jouir,
oui ou non, puceau de mes fesses ?"
Il avait l'air furieux, Il s'est approché
du lit où une fille me pompait frénétiquement,
a brandi son énorme braquemart sous mon
nez :"Regarde-le bien, ne le quitte pas des
yeux.
Tu vas voir mes couilles remonter sous mes fesses,
son gland se dilater encore plus, la fente du
méat s'élargir pour laisser passer
mon foutre... J'exploserai et jaillirai sur ta
figure
et... "
Il s'est tu.
Sa face s'est crispée comme sous l'emprise
d'une intolérable douleur, sa bouche s'est
ouverte en grand et il s'est mis à râler
interminablement tandis que son sperme jaillissait
à
grands flots opalins et m'éclaboussait
partout.
Simultanément, un formidable déclic
s'est produit au creux de mes reins, je me suis
mis à gémir à mon tour.
Ma baiseuse a entonné une clameur à
n'en plus finir, criant qu'elle jouissait divinement.
Les deux autres lui ont fait écho, Stimulé
par ce concert on ne peut plus érotique,
j'ai enfin
déchargé... Voilà comment
j'ai cessé d'être puceau.
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